A peine je me suis emparée d'un superbe pull angora jaune Poussin de MAJE que j’ai déjà en tête mes prochaines acquisitions…C’est terrible cette soif de fringues constante et irrépressible!

Ma frustration post-soldes: avoir manqué l'achat ultime par pur esprit cartésien et raisonné. Un pull angora, toujours de chez MAJE, aux motifs léopard sur fond de trilogie de teintes beige, noir et orangé. Son blase: le Deauville. Voilà, c'est dit, j'ai lâché le truc qui entravait ma déglutition ces derniers jours.

Mes (minuscules) joies, tout comme mes déceptions, sont fréquemment issues du monde de la mode. Vous me targuerez certainement de futile et matérialiste? Qui n'a jamais été obsédée par la fringue qui marquerait le début d'une longue et éprouvante histoire d'amour? 

Le pire, c'est que je me lasse, parfois très rapidement, de mes achats impulsifs ou traqués. 

La traque...je suis prête à toutes les folies pour parvenir à la procuration du bien convoité. Et j'ai une passion absolue, la fouille de placards dans des greniers bien fournis et de préférence, où règne le chaos. 

Parce que dénicher la pièce unique, et vintage de surcroit, qui vous va, c'est purement jouissif. 

Je vous invite à lire mon prochain article pour un argumentaire plus étoffé. A bonne entendeuse...